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PRET IMMOBILIER :
                                                     
 BAROMETRE IMMOBILIER EN REGION SUD OUEST 

 

 

 

DUREE (ans) VARIATION TAUX MAXI TAUX DU MARCHE TAUX MINI
7 ans en hausse 4.10 % 3.60 % 3.35 %
10 ans stable
4.33 % 3.70 % 3.45 %
15 ans stable
4.65 % 4.00 % 3.70 %
20 ans en hausse 4.85% 4.30 % 3.95 %
25 ans en hausse 5.20 % 4.55% 4.30 %
30 ans en hausse 5.40 % 5.00 % 4.45 %

Taux fixe hors assurance , selon votre profil et votre projet 

Mis à jour le 05/01/2012

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CE QUI CHANGE DANS L'IMMOBILIER EN 2012 !

Le prêt à taux zéro réservé à l’achat dans le neuf :

 

Le prêt à taux zéro plus (PTZ +) est désormais réservé aux seuls primo-accédants réalisant une opération dans le neuf. L’accès au PTZ dépend aussi des revenus des acheteurs. Un plafond d’éligibilité sera fixé par décret.

 

Coup de rabot sur le dispositif locatif Scellier…

 

Le dispositif Scellier, qui offre un coup de pouce fiscal aux particuliers achetant dans le neuf pour louer, est à nouveau raboté. En 2012, la réduction d'impôts tombe à 13% du montant de l’investissement (contre 22% auparavant dans la limite de 300.000 euros). Dès 2013, le dispositif doit disparaître.

 Les plus-values immobilières davantage taxées :

 

A compter du 1er février 2012, les plus-values réalisées lors de la vente d’une résidence secondaire et de tous biens immobiliers hors de la résidence principale (valorisés à plus de 15.000 euros) seront davantage taxées.

 

Si le bien mis en vente est détenu depuis moins de cinq ans, la plus-value sera imposée à 32,5% en y incluant les prélèvements sociaux. Ensuite, le propriétaire bénéficiera d’un abattement de 2% par an entre la sixième et la seizième année, puis de 4 % par an à partir de la dix-septième année de détention, et enfin de 8 % chaque année au-delà de vingt-quatre ans. Cela conduit à une exonération totale au bout de 30 ans.

 

Les parlementaires ont prévu d’exempter les ménages vendant pour la première fois une résidence secondaire s’ils utilisent le produit de cette vente pour acquérir leur résidence principale. Plusieurs conditions : la cession du bien devra être réalisée au moins cinq ans après son acquisition et l’achat de la résidence principale devra être effectué dans un délai de seulement 24 mois. Le vendeur ne devra ne pas non plus avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des quatre années précédant l’opération.

Réducation du crédit d’impôt développement durable :

 

Les crédits d’impôts accordés lors de l’installation d’équipements améliorant la performance énergétique des logements sont rabotés de 15%. Pour rappel, ce coup pouce s’applique uniquement aux dépenses en matériel.

 

Exemple : désormais, lors de l’installation d’un chauffage à bois, vous pourrez réduire de votre impôt seulement 18% du montant dépensé (contre 22% auparavant). Le tout dans la limite de 8000 euros pour une personne seule et de 16.000 pour un couple.

 

L’Eco Prêt à taux zéro réformé :

 

Les propriétaires, réalisant des travaux d’économie d’énergie et dont les ressources dépassent pas 30.000 euros par an, vont pouvoir cumuler crédit d'impôt et Eco prêt à taux zéro (Eco PTZ). Les conditions seront fixées par décret.

 

L’Eco prêt à taux zéro est aussi étendu aux copropriétés. A compter du 1er avril, les assemblées générales pourront accepter ou non de bénéficier de cette aide pour financer les lourds travaux de « copros ». Chaque copropriétaire pourra ensuite y souscrire librement. Les modalités exactes doivent encore être fixées par décret.

Le permis de construire assoupli :

 

Jusqu’ici les particuliers souhaitant faire construire ou agrandir leur maison, devaient déposer un permis de construire dès que la surface dépassait 20 mètres carrés. Désormais, ce seuil est relevé à 40 mètres carrés. En dessous, les propriétaires pourront se contenter d’une simple déclaration. Cette procédure réduit le délai d’instruction à seulement un mois.

 

Les aides au logement revalorisées :

 

Les aides au logement (APL) sont revalorisées de 1 %.

ARTICLE DU 05/01/2012

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LA TENDANCE  DE L’IMMOBILIER EN 2011

PRIX :

Dans nos prévisions sur l’immobilier en 2010, nous avons analysé différents critères qui devaient orienter les prix des maisons et des appartements à la baisse sur l’ensemble de la France. Et pourtant, malgré un contexte économique très difficile et des perspectives d’avenir peu reluisantes, les prix de l’immobilier en France ont, en moyenne, augmenté. L’augmentation des prix est même très importante à Paris et dans les grandes villes françaises. Mais cette progression n’est pas homogène et il n’est possible que d’en dégager des tendances globales d’évolution pour le marché immobilier dans sa globalité.

C’est donc avec plus de mesure que nous avons dressé quelques prévisions et tendances sur les prix de l’immobilier en 2011. Si différents facteurs, comme la hausse des taux que nous aborderont ci-dessous, risquent d’influencer une nouvelle fois les prix vers le bas. Rien n’écarte pour autant une poursuite du mouvement d’augmentation actuelle. En effet, si les taux restent relativement attractifs et que la peur de l’avenir pousse toujours vers l’achat immobilier, il est possible que la hausse des prix actuelle dure encore quelques mois en 2011.

Taux de crédit immobilier :

L’un des facteurs clés à surveiller sera sans aucun doute l’évolution des taux de crédit immobilier. Si en décembre 2010, on a enregistré le plus bas niveau des taux moyens de prêts immobiliers avec 3.22 %. Plusieurs sources d’information indiquent une augmentation sensible des taux d’emprunt immobilier au mois de janvier. Cette augmentation est constatée sur toutes les durées et dans toutes les régions d’après les différents courtiers en prêt immobilier et les principales banques françaises.

Est-ce le début d’une forte hausse des taux ? Ou un simple retour à un niveau plus habituel des taux ? Il est difficile de le dire aujourd’hui. C’est le contexte économique et politique qui le déterminera.

Aides au financement immobilier :

Le gouvernement a entrepris un vaste programme de réforme sur toutes les aides au financement d’un achat immobilier. Voici toutes les modifications qui vous concernent pour un achat immobilier en 2011. Qu’il s’agisse de l’achat d’une résidence principale ou d’un investissement en immobilier locatif, il y a de nombreux changements en 2011 :

Achat d’une résidence principale :

Arrivée d’un nouveau prêt à taux zéro en 2011 : le PTZ + qui vient remplacer le prêt à taux zéro actuel.

Suppression du crédit d’impôt immobilier en 2011. Il ne sera plus possible de déduire les intérêts d’emprunt de votre prêt immobilier de vos impôts.

Suppression du Pass Foncier. Ce dispositif n’a pas rempli les objectifs souhaités et n’est donc pas conservé.

Disparition du PTZ réservé aux enseignants en 2011.

Réduction de crédit d’impôt photovoltaïque.

Achat pour investir :

Réduction des avantages de la loi Scellier . La défiscalisation Scellier réduite en 2011 à 13% pour les logements standard. L’aide est d’avantage ré-orientée vers les logements répondants à la norme BBC  avec une réduction d’impôts de 22%.

Suppression de la réduction d’impôt Demessine au 1er janvier 2011 : cette défiscalisation qui visait à soutenir la construction des résidences de tourisme dans des zones de revitalisation rurale n’existera plus en 2011.

Nouveautés et changements attendus pour 2011 :

Plusieurs modifications, pouvant impacter le marché immobilier en 2011, vont également se mettre en place progressivement.

C’est, par exemple, l’affichage obligatoire du diagnostic performance énergétique (DPE) dans les annonces immobilières en 2011. Cette nouveauté devrait favoriser les appartements et les maisons économes en énergie aux dépends des "épaves thermiques". Encore faudra-t-il pour cela que les diagnostics immobiliers soient établis de manières sérieuses et équitables entre tous les logements.

Globalement, la taxation de l’investissement en immobilier s’accentue. Le gouvernement envisage de mettre en place une imposition sur la CSG (contribution sociale généralisée) sur les plus-values immobilières. Cette mesure sera étudiée lors de la réforme fiscale annoncée pour 2011. En attendant, l’imposition sur les plus-values immobilières augmente dès le 1er janvier 2011 et pourra atteindre jusqu’à 31.3 % .

article du 04/01/2011

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PROJET LOI DE FINANCE 2011 et LOI SCELLIER BBCLe projet de loi de finance 2011 prévoit de modifier l’avantage fiscal du dispositif scellier lié aux investissements immobiliers. Depuis, le 1er janvier 2009, la loi scellier permet aux particuliers qui investissent dans un logement neuf destiné à la location, la possibilité de réduire fortement leur Impôt sur le Revenu (IR) pendant 9, 12 ou 15 ans à hauteur de 25% du prix du logement dans la limite de 300 000 €. A partir du 1er janvier 2011, il est prévu un nouveau dispositif « loi scellier BBC » ou « loi scellier Bâtiment Basse Consommation » qui octroie l’avantage fiscal à hauteur de 25% uniquement pour les logements plus économes en énergie et respectant la norme BBC (Bâtiment Basse Consommation). A noter, pour les logements non BBC, le dispositif législatif actuel prévoit une réduction d’impôt de 20% du prix du bien pour les logements acquis à partir du 1er janvier 2011.

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 LA NORME LOI SCELLIER BBC.Il s’agit d’une norme officielle française qui a été créé par l’Arrêté du 8 mai 2007 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « Haute performance énergétique ». Le label BBC est délivré par l’association Effinergie et les organismes mandatés par celle-ci. La norme BBC se définit par rapport à la consommation énergétique d’une maison, celle-ci ne devant pas dépasser 50 kWh/m2/an. Cette valeur inclut le chauffage, la ventilation, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, et les auxiliaires de chauffage. Néanmoins, en fonction de la région et de l’altitude de la construction, cette limite est tolérable jusqu’à 65 kWh/m²/an. Comparé à un logement conventionnel, qui consomme entre 150 et 230 kWh/m²/an, un logement BBC est nettement plus économique. Pour atteindre cette performance, la législation autorise toutes les techniques d’économie d’énergie possibles. A noter que, pour ceux qui planifient de construire une maison dans un futur proche, à partir de la fin de l’année 2012, la norme BBC va devenir la règle pour obtenir un permis de construire. Il semble alors judicieux d’investir dès aujourd’hui dans un logement BBC, et de se servir du dispositif Scellier BBC pour bénéficier d’une défiscalisation intéressante, afin de saisir cette belle opportunité.

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LE LABEL BASSE CONSOMMATION - RENOVATION :.Ce label atteste la conformité des travaux de rénovation à un cahier des charges qui intègre " les exigences de la réglementation thermique des bâtiments existants prévue dans le code de la Construction et de l’Habitation, le respect d’un niveau minimal de performance énergétique globale et de confort d’été et les modalités de contrôle ", précise le décret du 29 septembre 2009. Pour obtenir ce label, les logements rénovés devront afficher une consommation d’énergie entre 64 et 120 kwh/m²/an.

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TAXE FONCIERE : EXONERATION DES LOGEMENTS NEUFS BBC

.L’exonération s'applique à compter de l'année qui suit celle de l'achèvement de la construction. Un décret (1) précise que cette exonération s'applique aux logements neufs titulaires du label « bâtiment basse consommation énergétique, BBC 2005 » (2). Dans la pratique, ce sont les collectivités locales qui fixent le montant de l’exonération (50% ou 100% ainsi que la durée, qui ne peut en tout état de cause être inférieure à 5 ans). CGI - Article 1383-0 B bis « Les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale dotés d'une fiscalité propre peuvent, par une délibération, exonérer de la taxe foncière sur les propriétés bâties à concurrence de 50 % ou de 100 % les constructions de logements neufs achevées à compter du 1er janvier 2009 dont le niveau élevé de performance énergétique globale, déterminé dans des conditions fixées par décret, est supérieur à celui qu'impose la législation en vigueur. La délibération porte sur la part revenant à chaque collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Cette exonération s'applique à compter de l'année qui suit celle de l'achèvement de la construction, pendant une durée que chaque collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre détermine et qui ne peut être inférieure à cinq ans. Lorsque les conditions requises pour bénéficier de l'exonération sont remplies et en l'absence de délibération contraire, l'exonération s'applique à compter de la troisième année qui suit celle de l'achèvement de la construction. Pour bénéficier de l'exonération, le propriétaire adresse au service des impôts du lieu de situation de la construction, avant le 1er janvier de la première année au titre de laquelle l'exonération est applicable, une déclaration comportant tous les éléments d'identification des biens. Cette déclaration doit être accompagnée de tous les éléments justifiant que la construction remplit les critères de performance énergétique. »

Article du 28/10/2010

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PAU, UN MARCHÉ EN PLEINE FORME

. Le marché de la dynamique capitale du béarn, aujourd’hui stabilisé, attire à nouveau une forte clientèle très diverse.Chef lieu du département des Pyrénées-Atlantiques, la ville de Pau est idéalement située à une centaine de kilomètres des plages de l’océan Atlantique et à 45 minutes des stations de sport d’hiver. Localisée au pied des Pyrénées, la capitale du Béarn bénéficie d’un panorama exceptionnel sur la chaîne de montagnes que l’on peut admirer depuis le boulevard des Pyrénées, qui reste toujours une des adresses phare de la ville, à côté des quartiers de Saint-Joseph ou de Trespoey. Les quatre grandes industries de la région, en formant un pôle économique stratégique autour de l’aéronautique, de la chimie, de la plasturgie et de l’agroalimentaire, attirent une importante population de cadres supérieurs à la recherche de biens de qualité à louer ou à acquérir. Depuis le début de l’année 2010, le marché de l’immobilier poursuit sa tendance positive amorcée en 2009 avec des prix stabilisés, un retour des primo-accédants, un intérêt retrouvé des investisseurs pour le marché palois et l’augmentation de la demande de biens par les retraités. Régulé, le marché est à nouveau dynamique même si l’offre des produits n’est pas toujours suffisante surtout dans le haut de gamme. En dehors de la ville, certaines communes restent très recherchées malgré des prix moyens proches de ceux pratiqués dans le centre-ville de Pau, où le prix des appartements se négocie entre 2 000 et 2 500 €/m2. Ainsi à Billère, il faut compter 1 951 €/m2 en moyenne pour un appartement et à Jurançon 1 911 €/m2.

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INVESTISSEURS ET RETRAITES REVIENNENT VERS LA PIERRE.La pierre est plus que jamais une valeur sûre“.Le marché à Pau est particulièrement dynamique avec une forte demande, l’immobilier représentant plus que jamais une valeur sûre, un bon placement, un complément de revenu. Les investisseurs comme les retraités se tournent à nouveau fortement vers la pierre tout comme les primo-accédants resolvabilisés par des taux d’intérêts particulièrement attractifs. Ainsi nous avons vendu à des investisseurs un lot de studios entre 20 et 25 m2 dans un immeuble près du boulevard Alsace-Lorraine entre 50 000 et 55 000 €. Un couple de fonctionnaires a acquis un appartement de 100 m2 pour 200 000 € dans la Résidence de France à deux pas du centre-ville avec vue sur le parc. Quant à cette retraitée, elle a acheté en quelques jours un appartement de type T5 à 223 000 €. Notre souci actuellement, c’est plutôt une certaine raréfaction des biens de prestige à la vente car là aussi la demande existe. Ainsi à Péboué, nous avons vendu une jolie maison de 5 chambres à rafraîchir 360 000 €. Et nous avons trouvé un acquéreur pour un appartement de 180 m2, avec terrasse, vue sur les Pyrénées et prestations haut de gamme, présenté à 630 000 €. »(CHRISTOPHE ADANDEDJAN Associé responsable commercial Orpi St Cricq.)

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UN MOMENT TRÈS PROPICE À L’ACHAT.«Depuis le début de l’année, le marché redémarre et on constate une augmentation très nette des demandes de la part de personnes en recherche active et motivée. Les acquéreurs potentiels ont bien compris que le moment est très propice à l’achat : les prix, après une baisse importante, se sont stabilisés et les taux d’intérêts sont au plus bas. Ainsi nous avons vendu après seulement deux visites un appartement de 100 m2 au dernier étage d’une résidence de standing, située dans le quartier de la Cité administrative, à 210 000 € avec une négociation de faible amplitude (moins de 10 000 €). Les futurs acquéreurs ne veulent plus s’excentrer et recherchent majoritairement des appartements dans la première ceinture du centre-ville. Les jolis biens des quartiers Verdun, de l’hippodrome ou de Saint-Joseph bénéficient d’une réelle demande. Ainsi dans le quartier Verdun, nous avons vendu un appartement de 80 m2 en quelques mois (avec une petite rénovation à prévoir) à 140 000 €. Un prix très cohérent par rapport au produit. Actuellement la clé du marché est là puisque seuls se vendent les produits au bon prix : les propriétaires doivent coller au marché et les professionnels doivent ajuster leurs honoraires. Nous avons toujours eu la politique d’appliquer des honoraires réduits afin de faciliter la transaction. » (LAURENT CHOY Négociateur, Media Immobilier, Pau.)

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DANS L’ANCIEN, LES PRIX SONT STABILISÉS«En tant qu’agence immobilière et courtier en crédit, nous notons actuellement une présence soutenue des investisseurs qui considèrent plus que jamais la pierre comme une valeur refuge. Ils trouvent des T1 ou des T2 dans les quartiers situés autour des facultés avec un budget qui oscille entre 40 000 et 85 000 €. Jusqu’à la mi-juin, nous avons eu également de nombreux acquéreurs désireux d’acheter leur résidence principale dans le neuf. Les inquiétudes concernant l’avenir du pass-foncier et du prêt à taux zéro ont freiné l’engouement. Cependant, la baisse des prix (jusqu’à 20% depuis le 1er janvier 2009) et les taux d’intérêts particulièrement bas, dynamisent toujours le marché de la résidence principale, y compris dans l’ancien où les prix sont stabilisés. Ainsi, nous avons vendu derrière L’Immaculée Conception une maison de 180 m2 à 203 000 €. Certes des travaux entre 50 000 et 60 000 € sont à prévoir, mais nous sommes sur une grande surface à un prix très abordable. Récemment, nous avons vendu à Billère un appartement de 95 m2 avec terrasse et vue dégagée à 175 000 €. Il y a deux ans, ce même appartement se serait vendu 230 000 €. Ces tarifs attractifs doivent permettre aux Palois d’acquérir des biens justement évalués. »(STÉPHANE PHILIPPE Gérant, CPC Invest, Pau.)

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LES BIENS AU JUSTE PRIX PARTENT RAPIDEMENT«Le marché palois a repris des couleurs. Très varié dans son ensemble, il bénéficie de l’économie dynamique de la ville. La demande des primo-accédants reste très forte avec des budgets compris entre 150 000 et 190 000 €. Quant aux secondes accessions, elles bénéficient elles aussi d’un essor important avec des budgets entre 250 000 et 400 000 €. Nous avons une clientèle d’acquéreurs clairement identifiée dont nous connaissons le projet et les attentes. Très informée, elle n’est pas prête à acheter n’importe quoi à n’importe quel prix, bien au contraire. Dès l’instant où les biens sont présentés à leur juste prix, ils partent très rapidement. C’est le cas d’un joli pavillon contemporain de 4 chambres, avec piscine, situé sur le haut de Lescar, mis en vente à 380 000 € et vendu en 2 jours 370 000 € à des clients qui cherchaient depuis plus d’un an. Autre exemple sur le haut d’Idron dans un quartier recherché, une belle maison de plus de 150 m2 avec 4 chambres et piscine s’est vendue 390 000 € en moins de 2 mois. En revanche, tous les biens surévalués restent à la vente jusqu’à ce que les propriétaires revoient leur position. »(PIERRE-ÉTIENNE AUGROS, Directeur, Square Habitat Béarn.)

Article du 28/10/2010

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Le patrimoine des Français renoue avec la croissanceAprès une baisse en 2008 et une quasi-stabilisation en 2009, le patrimoine des ménages progresserait de 5 % cette année, selon « Les Cahiers de l'épargne », et de 3 % selon le Bipe, soit bien moins rapidement qu'avant la crise.Heureux propriétaires ! Le retour des prix record dans l'immobilier tire à la hausse le patrimoine des Français. Après une baisse en 2008 et une quasi-stabilisation en 2009, le patrimoine des ménages progresserait en moyenne de 5 % cette année selon les prévisions des « Cahiers de l'épargne » et d'environ 3 % selon celles du Bipe. Il rattraperait ainsi le terrain perdu pendant la crise, pour avoisiner les 11.000 milliards d'euros fin 2010. «  Face à un pouvoir d'achat des ménages atone, une baisse du taux d'épargne, de nouveaux investissements limités et des rendements des produits financiers faibles, cette progression est bien plus forte que ce à quoi l'on pouvait s'attendre il y a encore quelques mois », explique Cyril Blesson, conseiller des « Cahiers de l'épargne » et directeur des études de Seeds Finance. Selon lui, ce redressement s'explique par le récent et très net retour de l'inflation des prix des logements anciens : l'Insee a annoncé, la semaine dernière, qu'ils avaient rebondi de 6 % au deuxième trimestre sur un an, après une croissance de 1,6 % au premier. Et « Les Cahiers de l'épargne » n'anticipent qu'une très modeste décélération d'ici à la fin de l'année. Au final, le patrimoine non financier (qui représente environ les deux tiers du patrimoine total des Français) progresserait ainsi de 6,2 %. Dans le même temps, le patrimoine financier afficherait une hausse plus modeste (+ 2,6 %), pâtissant « de réévaluations peu dynamiques liées au contexte boursier ». Depuis le début de l'année, le CAC 40 s'est replié de plus de 4 %, alors qu'il s'était ressaisi de 22 % en 2009.

Pour autant, les nouveaux placements financiers des ménages se reprennent (115 milliards anticipés cette année, soit une hausse de 10 % par rapport à 2009), sans pour autant atteindre les niveaux d'avant-crise (142 milliards en 2007). « Ils bénéficient de la reprise du crédit habitat, poursuit Cyril Blesson. En transitant par les transactions dans l'ancien, les crédits des uns font les dépôts des autres : les vendeurs ont, en moyenne, plus de 60 ans, leurs enfants ont quitté le domicile et ils se relogent donc dans des surfaces plus petites, si bien qu'ils se retrouvent souvent avec un beau matelas financier à réinvestir. »

Article du 16/09/2010

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Les taux des crédits immobiliers atteignent leur plus bas niveau historiqueBonne nouvelle pour les emprunteurs. Les taux des crédits immobiliers sont repartis à la baisse début septembre, selon le dernier baromètre Empruntis, pour atteindre leur plus bas niveau historique. Pour un emprunt sur 15 ans, le taux moyen (hors assurance) tombe désormais à 3,40%, en recul de 0,05% sur un mois. Les crédits sur 20 ans, la durée préférée des français, se négocient autour de 3,60%. Un acheteur souscrivant un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans rembourse actuellement des mensualités de 1170 euros. Soit un gain de 200 euros par rapport à octobre 2008, mois à partir duquel les taux ont commencé à baisser.

La période est donc idéale pour souscrire un crédit. D’autant que d’après les économistes interrogés pour le Spécial Immobilier de Capital, actuellement en kiosque, les taux pourraient progressivement remonter dès le début de l’année prochaine.

Article du 16/09/2010 

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L'avantage Scellier serait réduit à 13,5% en 2011La réduction d'impôt liée au dispositif Scellier d'incitation à l'investissement locatif sera réduite plus que prévu l'an prochain pour être ramenée à 13,5%, selon les Échos. Ce dispositif prévoit actuellement le remboursement par l'État, sur une période de neuf ans, de 25% du prix d'achat d'un bien immobilier neuf destiné à la location. /Photo d'archives/REUTERS/Jean-Paul Pélissier  La réduction d'impôt liée au dispositif Scellier d'incitation à l'investissement locatif sera réduite plus que prévu l'an prochain pour être ramenée à 13,5%, rapportent les Échos dans leur édition de mercredi. Un autre tour de vis suivra en 2012 et l'avantage fiscal tombera à 9%, ajoute le quotidien économique.

Le dispositif Scellier prévoit actuellement le remboursement par l'État, sur une période de neuf ans, de 25% du prix d'achat d'un bien immobilier neuf destiné à la location. Les observateurs s'accordaient jusqu'ici à dire que l'avantage fiscal intégral serait maintenu l'an prochain pour les logements basse consommation, mais qu'il serait ramené à 15% pour les autres.

Article du 16/09/2010

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Baisse des taux des prêts immobiliers.

En juin, les taux des prêts immobiliers ont enregistré de nouvelles baisses, selon le courtier Empruntis. Pour un crédit sur 20 ans, le taux moyen (hors assurance) est désormais de 3,65%. En un an, le coût des crédits immobiliers a fondu de 16%. Un acheteur qui emprunterait actuellement 150.000 euros rembourserait des mensualités de 882 euros par mois… contre 933 euros en juin 2009.

Le plancher semble toutefois presque atteint… Interrogées par Empruntis, les banques déclarent ne plus vouloir baisser leurs barèmes au cours des prochains mois.

Article du 18/06/2010

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Immobilier : les nouveaux prix au premier trimestre 2010

Au cours des trois premiers mois de l’année, les prix des logements anciens ont reculé de 1,4%, retrouvant leur niveau de fin 2005, selon le dernier baromètre de la Fnaim. Détail des nouveaux prix, ville par ville, région par région.

La valeur du mètre carré, ville par ville : Dégringolade à Nîmes. Sur un an, la préfecture du Gard a enregistré une chute des prix de 16,3%, faisant tomber le mètre carré à 1853 euros, en moyenne. Les villes d’Angers (-15,5%, 2024 euros le mètre carré) Metz (-11,1%, 1914 euros le mètre carré) et Montpellier (-10,6%, 2505 euros le mètre carré) ont aussi vu leur cote fondre depuis l’an passé. A contrario, un certain nombre de marchés locaux ont déjà repris des couleurs. Sur un an, les prix des logements anciens ont augmenté de 0,6% à Paris (6021 euros le mètre carré), de 1,4% à Perpignan (1871 euros le mètre carré), de 1,9% à Rennes (2573 euros le mètre carré), de 2,2% à Versailles (4984 euros le mètre carré) et de 2,5% à Toulon (2610 euros le mètre carré).

Les prix de l’immobilier, région par région :

Les évolutions restent très contrastées d’une région à une autre. En douze mois, les prix des appartements ont chuté de 17,5% dans le Limousin (1403 euros le mètre carré), de 15,5% en Franche-Comté (1408 euros le mètre carré) et de 14,1% en Picardie (2194 euros le mètre carré). Et bien qu’offrant plus de résistance, les prix des maisons ont aussi sérieusement dévissé : - 12% en Picardie (1658 euros le mètre carré), -9% en Franche-Comté (1378 euros le mètre carré) et -8,7% dans le Limousin (1137 euros le mètre carré). En revanche, les prix des appartements ont progressé de 3,4% en Ile-de-France, de 3,6% en Bretagne et de 2,9% en Aquitaine.

Article du 24/05/2010

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Après la FNAIM, les Notaires ont présenté, ce matin, leur dernière note de conjoncture sur les prix de l’immobilier. Basées sur environ 60% des transactions réalisées, ces statistiques sont plus fiables que celles des agents immobiliers. Programmes neufs, logements anciens… voici les prix médians par m2, à fin 2009, (et l'évolution sur un an) dans quelques agglomérations, hors région parisienne.

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Appartements anciens :

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1.      Nice : 3249 euros (- 6,6%)
2. Lyon : 2648 euros (- 4,2%)
3. Lille : 2562 euros (- 3%)
4. Bordeaux : 2413 euros (- 5,8%)
5. Montpellier : 2315 euros (- 5,8%)
6. Marseille : 2282 euros (- 7,4%)
7. Grenoble : 2276 euros (- 8,4%)
8. Nantes : 2254 euros (- 5,6%)

9. Pau : 2025 euros (- 6.8 %)
10. Toulouse : 2251 euros (- 7,8%)
11. Toulon : 2195 euros (- 10,4%)
12. Strasbourg : 2161 euros (- 3%)
13. Rennes : 2030 euros (- 8,9%)
14. Reims : 1970 euros (- 9,2%)
15. Le Havre : 1899 euros (- 2,6%)
16. Angers : 1805 euros (- 11,2%)
17. Saint-Etienne : 1276 euros (- 6,1%)

Appartements neufs :

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1.      Nice : 5031 euros (+ 5,3%)
2. Lyon : 3819 euros (+ 4,2%)
3. Nantes : 3694 euros (+ 0,9%)
4. Montpellier : 3512 euros (+ 2,6%)
5. Toulon : 3453 euros (- 4,9%)
6. Marseille : 3425 euros (- 6,2%)
7. Bordeaux : 3416 euros (- 0,7%)
8. Lille : 3327 euros (+ 1,2%)                                                                                                                     

 9. Pau : 2963 euros (- 4.5%)
10. Toulouse : 3277 euros (-4,7%)
11. Grenoble : 3171 euros (- 4,4%)
12. Reims : 3117 euros (- 5%)
13. Rennes : 3012 euros (- 13,9%)
14. Strasbourg : 2954 euros (+ 10,7%)
15. Le Havre : 2826 euros (- 12,3%)


Article du 23/04/2010


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Les Français plus confiants face au logement en 2010 Les Français font leur retour sur le marché immobilier en ce début d'année. Ils sont d'ailleurs 35 % à trouver les conditions d'accession à la propriété très favorables, selon le dernier baromètre Orpi-Crédoc. Moins attentistes, plus confiants : en 2010, les Français reviennent sur le marché immobilier. Selon le dernier baromètre Orpi-Crédoc, ils seraient 35 % à trouver les conditions d'accession à la propriété très favorables, contre 25 % en 2009. Leur intention de réaliser un projet immobilier est d'ailleurs passée de 19 à 24 % en moins d'un an. Avec un vrai changement depuis la crise : les particuliers ne sont plus prêts à toutes les folies pour se loger. Circonspects - et davantage enclins à prendre les conseils d'un agent immobilier (pour 78 % d'entre eux) - les acquéreurs se méfient à présent des crédits à long terme : seuls 24 % souhaitent recourir à des prêts d'une durée de vingt-cinq ans (ils étaient 34 % en 2009). Prudence doublée d'exigence : ils recherchent des appartements de plus en plus grands (de 45 m2 en moyenne à 64 m2) mais veulent y consacrer moins d'argent. Les budgets inférieurs à 150 000 euros atteignent en effet 33 % en 2010 (23 % en 2009).

C'est dire si les vendeurs ne doivent pas se réjouir trop vite de ce regain d'activité et d'optimisme. Le Crédoc est formel : si les prix devaient augmenter cette année, la moitié des acheteurs potentiels seraient de nouveau prêts à renoncer à devenir propriétaires et à attendre !

Article du 11/03/2010

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Les clés pour emprunter futé

On peut désormais obtenir un crédit à un coût très avantageux. A condition de connaître quelques astuces... Des Taux au plus bas, des banques à nouveau prêteuses : depuis quelques mois, les conditions du crédit sont très avantageuses pour les emprunteurs. Raison de plus pour tenter de tirer le meilleur parti possible de cette conjoncture favorable. Première piste : faire jouer la concurrence. Pour ceux qui n'ont pas le loisir de faire eux-mêmes le tour des banques, le plus simple est de s'adresser à un courtier (Courtage, meilleurs taux, empruntis...). Il sera toujours temps, ensuite, de revenir vers votre banquier pour lui demander de s'aligner sur la meilleure offre qui vous aura été proposée. Deuxième piste : les taux variables. A l'origine de nombreux litiges, du fait de leur complexité et du manque de transparence de certaines formules, ils étaient en perte de vitesse depuis quelques années. "Surtout, ils ne présentaient plus d'intérêt économique, car ils étaient devenus plus élevés que les taux fixes", précise Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi. Aujourd'hui, la situation s'est inversée : les contrats sont devenus plus clairs et les taux variables eux-mêmes ont beaucoup baissé. "Pour un excellent dossier, un prêt à taux variable sur vingt ans sera de 2,95 %, contre 3,65 % pour un taux fixe", précise Sandrine Allonier, responsable des études économiques de Meilleurtaux.com. Résultat : dans la plupart des scénarios, le taux variable se révèle plus intéressant sur la durée que le taux fixe. Pour plus de sûreté, mieux vaut cependant choisir des taux capés, qui ne peuvent pas varier au-delà d'un certain plafond (un prêt à 3,5 % capé à 1 % ne pourra ainsi jamais dépasser les 4,5 %). Dans le cas d'une forte remontée des taux, la perte sera alors limitée. Ainsi, selon les calculs de Meilleurtaux, pour un prêt de 250 000 euros sur quinze ans, l'économie liée au recours aux taux variables peut aller jusqu'à 35 500 euros, tandis que la perte maximale sera de 1 900 euros ! N'oubliez pas les différents prêts aidés Autre source d'économie potentielle : l'assurance. Pour faire baisser le coût global de votre crédit, il est possible de recourir à une assurance déléguée, autre que celle de la banque prêteuse. Il est peu probable que cette dernière vous offre spontanément le choix : à vous, donc, de faire votre marché, si besoin avec l'aide d'un courtier. "Attention, précise Philippe Taboret, certains produits affichent des tarifs intéressants, mais ne couvrent pas tous les risques." Des assurances contre l'incapacité temporaire de travail ou l'invalidité permanente comportent, par exemple, des franchises plus ou moins longues (parfois plusieurs mois) avant que les échéances ne soient prises en charge. N'oubliez pas non plus les différents prêts aidés (prêt à taux zéro, prêt d'accession sociale, 1 % logement), qui vous permettront d'emprunter davantage tout en faisant baisser le taux d'intérêt global de votre prêt.

Enfin, pour ceux qui sont devenus propriétaires quand les taux étaient plus élevés, il peut être judicieux de faire racheter votre crédit. Ainsi un ménage qui a souscrit en 2008 un prêt de 200 000 euros à 5,05 %, sur vingt ans, a-t-il obtenu, un an et demi plus tard, des conditions bien plus avantageuses auprès d'un autre établissement : un taux de 3,70 % sur dix-neuf ans, soit une économie qui, malgré des frais de 7 030 euros, s'est élevée à 23 700 euros. Autant dire que le jeu en vaut la chandelle...

Article du 9/03/2010

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Taxe carbone. Comment ça marche ? Qui va payer ?

Imaginée par la Fondation Nicolas Hulot en 2007 ; reprise dans les conclusions du Grenelle de l'environnement ; et confirmée à Versailles le 22 juin devant le Congrès par le Président Sarkozy, la taxe carbone entre dans la dernière phase avant sa mise en place prévue en 2011. Aujourd'hui et demain à Paris, une conférence d'experts, sous la houlette de l'ancien Premier ministre Michel Rocard, va plancher sur la façon de mettre en place cette fiscalité verte qui porte en elle la promesse de création d'emplois.

Les particuliers en première ligne

Cette nouvelle taxe, officiellement baptisée « contribution climat-énergie » (CCE), est déjà expérimentée en Suède pour réduire les émissions de gaz à effet de serre contribuant au réchauffement climatique. Surtout, à côté des entreprises et des administrations, elle va concerner les particuliers. Sur les 8 milliards d'euros de recettes par an prévus par l'Ademe - et dont on ne connaît pas encore l'utilisation qui en sera faite - les Français vont apporter 3,5 milliards…

Il ne s'agit bien sûr pas de déterminer pour le taxer le contenu carbone d'un yaourt, d'un steak ou d'un ordinateur ; aucune méthode fiable n'existant. Mais plutôt de taxer à la source les énergies polluantes que nous utilisons dans nos modes de transport et nos logements : le gaz, le charbon, le fioul, les carburants. Un coût supplémentaire qui sera donc forcément répercuté sur le consommateur-utilisateur final. Conscient qu'une nouvelle taxe pesant sur les ménages n'améliorerait pas leur pouvoir d'achat, déjà fragilisé par la crise, le gouvernement promet que le dispositif sera neutre pour les Français grâce notamment à un « chèque vert » que recevront tous les ménages. Le ménage économe sera récompensé car la taxe à acquitter sera inférieure au chèque vert ; le ménage énergivore sera lui pénalisé. Reste que certains ménages, en zone rurale, ne pourront peut-être pas opter pour des énergies moins polluantes. C'est tout le risque de cette taxe carbone ; sans mesures d'accompagnement, elle pourrait vite devenir une injuste usine à gaz…

Article du 14/12/2009

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La faiblesse des stocks provoque une légère remontée des prix

Ceux qui espéraient que les prix baissent encore un peu pour acheter vont peut-être devoir revoir leur stratégie. Selon la dernière note de conjoncture publiée par le réseau Laforêt, et réalisée à partir des données collectées auprès de ses 780 agences en France, le faible nombre de biens immobiliers mis en vente se traduit depuis la rentrée par une légère remontée des prix.En effet, après avoir baissé de –7,3% en moyenne entre janvier et août 2009, les prix ont remonté de 3% entre les mois de septembre et de novembre. Résultat, avec -4,4% de baisse cumulée sur l’année, le recul moyen des prix s’avère moins important que prévu. Ce sont les appartements qui baissent le plus, soit -7,2% en moyenne et jusqu’à –9,9% pour les grandes surfaces au-delà du 4-pièces, alors que la cote des maisons jusqu’à 120 m2 progresse de +5,3% en moyenne. Deux raisons principales à ce petit nombre de biens disponibles à la vente : d’abord, avec un marché du prêt relais au point mort, les vendeurs potentiels ne se risquent plus à s’engager dans un nouvelle acquisition avant d’avoir vendu leur bien ; ensuite, un coût des déménagements beaucoup trop élevé selon les ménages.

Article du 14/12/2009

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Comment emprunter au meilleur coût ?

Prêt à taux zéro (PTZ), prêt à l'accession sociale (PAS), Pass Foncier... Avec les financements aidés, les primo-accédants peuvent devenir propriétaires pour le prix d'un loyer. Les autres acquéreurs doivent se contenter de la déductibilité des intérêts d'emprunt et de la baisse des taux d'intérêt des crédits habitat.    

        Entre les financements aidés (Prêt à taux zéro, prêt à l'accession sociale, Pass Foncier) et les éventuelles aides de collectivités locales, certains primo-accédants peuvent devenir propriétaires pour le prix d'un loyer. Les autres acquéreurs doivent se contenter de la déductibilité des intérêts d'emprunt.   s peuvent aussi ouvrir un plan d'épargne logement (PEL), redevenu attractif.  Tous peuvent en tout cas profiter de la baisse des taux d'intérêt sur les crédits habitat, qui en moyenne étaient de 3,95% sur 15 ans et 4,05% sur 20 ans, hors assurance, en octobre 2009, contre ... 5,40% en octobre 2008.  En tout état de cause, avec les différentes interventions de la Banque centrale européenne, qui a ramené depuis le 7 mai 2009 son taux directeur à 1%, les prêts à taux variables, jusqu'ici décriés pour avoir donné lieu à un certain nombre d'abus, sont à nouveau attractifs. Sous réserve de prendre certaines précautions, ils sont redevenus une excellente alternative.    Les différentes formules d'aides à l'achat

Les financements aidés permettent de solvabiliser les primo-accédants modestes, qui peuvent souvent devenir propriétaires pour le prix d'un loyer. Les autres emprunteurs doivent se contenter des conditions financières du marché.        

Le prêt d’accession sociale ou PAS

Le prêt d'accession sociale ou PAS a été institué pour favoriser l'accession à la propriété des ménages aux ressources moyennes ou modestes. Il permet de financer sa résidence principale dans le neuf ou dans l'ancien.         

Prêt a taux zéro :

Prévu jusqu'au 31 décembre 2009, le doublement du prêt à taux zéro ne concerne, sous certaines conditions, que l'achat d'une résidence principale neuve. Ce financement peut être complété, par une subvention d'une collectivité locale, qui donne droit à un complément de PTZ.

Le PASS Foncier :

Destiné aux ménages modestes ne disposant pas d'apport personnel, le Pass Foncier finance une maison ou un appartement. Jusqu'au 31.12.2010, il permet d'acheter un logement neuf assorti d'une TVA limitée à 5,5% au lieu de 19,6%.  A ce jour, le Crédit Foncier ,le Crédit immobilier de France et le credit agricole sont bien familiers avec ce financement social.

  Epargne logement : le PEL

Rémunéré à 2,50% ou à 3,50% sur quatre ans, selon que l'on utilise ou pas ses droits à prêt, le plan d'épargne logement (PEL) est redevenu attractif. Surtout depuis que la rémunération du Livret A est, elle, retombée à 1,25%. Les souscriptions actuelles ouvrent droit à un prêt immobilier au taux de 4,20%, hors assurance.   

Les taux d’interets :

Les taux d'intérêt des crédits à l'habitat ont beaucoup baissé en septembre. Début octobre, le taux fixe moyen s'établissait à 3,95% sur 15 ans et à 4,05% sur 20 ans, selon empruntis.com. Ils devraient maintenant se stabiliser. Les taux variables sont encore plus bas.   

Article du 13/12/2009

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Immobilier ancien : les prix remontent Depuis septembre, les prix de l'immobilier ancien sont repartis à la hausse de 3%, selon Laforêt Immobilier. La suite des événements va dépendre essentiellement de la situation économique. Sur l'année, le recul des prix se situerait aux alentours de 4,4%.                    Drôle de cycle ! La baisse des prix de l'immobilier, entamée à l'été 2008, n'aurait duré qu'un an ? A en croire les agents immobiliers, qui sont les observateurs au plus près du marché, on serait tenté de le penser. Publiés ce matin, les chiffres du réseau d'agences Laforêt  immobilier (780 points de vente en France) vont en effet dans ce sens : de septembre à mi-novembre, les prix de l'immobilier ancien auraient progressé de 3%. Mi-octobre, la FNAIM (fédération nationale de l'immobilier), annonçait une stabilisation des prix, en baisse de seulement 1% au 3em trimestre. Century 21, deuxième réseau d'agence derrière ORPI, annonçait lui, dans "Les Echos", une hausse des prix de 0,65% au 3e trimestre par rapport au premier semestre de l'année. Et, tous, Laforêt compris , sont unanimes pour dire que les prix ont cessé de baisser ...

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Article du 1/12/2009

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Immobilier Neuf : où en sont les Français -Les chiffres parlent d'eux mêmes : 5% des Français ont l'intention d'acheter un logement neuf. Le cœur de cible de ces 5% sont les locataires et les personnes entre 25 et 34 ans. Cette augmentation des intentions d'achat permet de retrouver le niveau de janvier 2008 et la mise en chantier de 310 000 nouveaux logements cette année (contre 450 000 en 2007).D'après ce sondage de TNS Sofres-Nexity, seuls 36% des Français croient à une baisse des prix de l'immobilier neuf ; ils étaient encore 63% il y a 6 mois. Néanmoins 6 Français sur 10 ne s'attendent pas à sortir de la crise avant deux ou trois années. Quant aux prix du marché, 58% des sondés pensent qu'ils ne baisseront plus. L'ensemble des aides mises en place par le gouvernement (Prêt à taux zéro, Pass-Foncier, Loi Scellier, etc.) expliquent en partie la hausse des intentions d'achat mais dans 9 cas sur 10, elles ne sont pas la motivation principale de l'acquéreur. La réalité en est toute autre, de très nombreux acheteurs ont recours à ces aides. Le patron de Nexity affirme que les taux d'intérêts sont un facteur primordial dans les ventes et que « 60% de nos clients primo-accédants ont recours au prêt à taux zéro, contre 30% il y a un an ».

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Article du  12/11/2009

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Comment bien réussir son prêt immobilier   Gilles Derasse, du site Conseilfinancement.com, vous donne quatre clés pour bien réussir un prêt immobilier. 1/ Définir son budgetLa limite de 33% des revenus reste d'actualité mais ne doit pas être considérée comme la seule règle. Il est essentiel de prendre aussi en considération le "reste à vivre" (différence entre les revenus nets et les charges mensuelles) ainsi que le "saut de charges". Ce dernier point consiste à comparer la future mensualité avec ce que l'acquéreur est habitué à "sortir" chaque mois en loyer et en épargne. Il est primordial que l'écart soit le plus faible possible afin que la banque accepte la demande de prêt mais aussi - et surtout, pour que l'accession à la propriété se fasse sereinement.2/  Vaut-il mieux s'adresser à une banque ou à un courtier en prêt immobilier ?L'avantage de s'adresser à un courtier réside essentiellement dans le fait qu'il demeure un spécialiste du financement immobilier. A la différence du conseiller en banque, le courtier n'a pas à se préoccuper des opérations courantes de gestion de clientèle (découvert, épargne, moyens de paiement, assurance habitation, forfait de téléphonie mobile...). Il peut se concentrer pleinement sur les produits de financement immobilier que propose chacun de ses partenaires. Il bénéficie d'une vision objective du marché bancaire et pourra choisir telle banque plutôt qu'une autre, dans le seul intérêt de l'emprunteur. Il effectue son choix sur des critères définis avec le client pour optimiser son projet, lui faisant gagner du temps.3/ Comment fonctionne un courtier ? Comment bien le choisir ?"Un courtier en prêt immobilier est partenaire de différents banques ou établissements de crédit. Ces partenaires lui adressent des conditions de taux privilégiées ainsi qu'un cadre dans lequel les demandes de prêt peuvent lui être adressées. Tous les courtiers reçoivent les mêmes grilles de taux et sont soumis aux mêmes règles de la part des partenaires bancaires. Un bon courtier doit donc bien connaître ces critères pour pouvoir proposer à ses clients le bon produit - au-delà du seul critère de taux. Il doit être aussi parfaitement explicite sur les différents points qui font que la proposition retenue est meilleure que les autres.4/ A quoi sert une assurance prêt ? Comment bien la choisir ? Auprès de qui je peux m'adresser ?L'assurance emprunteur est une assurance qui couvre la banque en cas de décès, d'invalidité ou d'incapacité de travail de l'emprunteur (ou des emprunteurs). Sa souscription est obligatoire pour prétendre à une offre de prêt. Les banques proposent systématiquement leur propre contrat d'assurance (ce que l'on appelle le "contrat groupe") mais il est possible de choisir la compagnie auprès de laquelle le contrat sera passé ("délégation d'assurance). Seule obligation : le contrat devra être comparable à celui proposé par la banque.Les emprunteurs ont alors intérêt à se rapprocher d'un courtier en assurance afin de faire une étude comparative des différentes offres que proposent les compagnies spécialisées dans ce type d'assurance. Mieux encore : s'en remettre à son courtier crédit si celui-ci bénéficie d'un code en tant que courtier assurance. Il sera alors en mesure de proposer immédiatement une solution globale et l'emprunteur n'aura alors qu'un seul interlocuteur pour l'ensemble de son dossier.

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 Article du 02/11/2009

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79 % des Français aimeraient toujours devenir propriétaire ! Malgré le contexte de crise, acquérir sa résidence principale demeure le souhait d'une grande majorité des Français d'après les résultats du premier Observatoire Cetelem de l'immobilier.Devenir propriétaire serait une priorité pour 34 % des Français, un rêve pour 25% et une évidence pour 20%. Rapportées au nombre de Français déjà propriétaires (53%), cela signifie que 79% voudraient être propriétaires mais que seulement 53% le sont... Soit un écart de 26 points, qui laissent croire que le potentiel du redémarrage du marché immobilier existe bien.Plus concrètement, 46% des sondés envisagent d'acheter un logement, 5% d'entre eux pensent même le faire d'ici un an et 20% projettent d'acheter un bien immobilier dans moins de 3 ans. Leur préférence : une maison pour 83% des sondés.

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Article du 22/07/2009

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La loi Scellier De nombreux dispositifs ou nouvelles lois ont émergés ces dernières années afin d'inciter à l'investissement. Depuis le 1er janvier 2009, une nouvelle mesure est venue se rajouter aux précédentes, il s'agit de la loi Scellier. Mise en place pour une période de trois ans (du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012), elle permet une réduction d'impôts sur le revenu pour les investisseurs. Cette réduction sera de 25% jusqu'en 2010 puis de 20% à partir de 2011 avec un plafond de 300 000€ par opération et par année et cela lors de l'achat d'un logement neuf étant destiné à la location pendant 9 ans. Avec cette mesure, la déduction d'impôt peut atteindre les 75 000 € soit 5% du prix d'achat la première année et 2,5% les huit années suivantes.Désormais, les personnes souhaitant investir ont donc le choix entre la loi Scellier (réduction d'impôts) et les lois Borloo ou Robien (amortissement). Les experts soulignent que le dispositif Scellier présente plus d'avantages. Par exemple, alors que l'amortissement se fait en fonction du revenu des ménages (donc plus avantageux pour les ménages les plus aisés) la loi Scellier permet de bénéficier de la même réduction quelque soit le revenu imposable.Néanmoins, il y a deux aspects moins positifs : - Le dispositif est uniquement applicable en zone A, B1 et B2 (la zone C concerne les villes de moins de 50 000 habitants et trop d'excès ont eu lieu dans cette zone avec d'autres mesures)- Seuls les ménages payant 5 000 € ou plus d'impôts par an peuvent être intéressés. Au final, un plus grand nombre de particuliers devrait donc être tenté d'acheter un logement.

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Article du 16/06/2009

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